Le soleil se pulvérise
En une myriade de grains
Etincelants, éphémères
Mon cœur est ce reflet du soleil.
Il s’éparpille en mille morceaux
Sur la mer…
L’amour ne peut exister
Qu’en fractions de seconde
Ça fait mal.
C’est une douleur éternelle
Qui sans cesse se renouvelle…
La disparition de chaque grain,
Est la mort de mon cœur
Juan Les Pins et Paris : 26 mars – 3 avril 2006
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